Document: QUI EST LE PROPHETE SEYYIDOUNA MOUHAMMAD SALLAL LAAHOU ‘ALEYHI WASSALAM

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QUI EST LE PROPHETE SAW

SI CE N’ETAIT LA LUMIERE DU BIENAIME PROPHETE, AUCUNE VIE SUR TERRE N’AURAIT ETE POSSIBLE

Louanges à Dieu ! Que son Salut et sa Paix soient sur le Prophète, sur sa sainte famille et ses braves compagnons.

Seyyidouna Mouhammad saw

L’on ne saura jamais assez écrire sur la fleur des Arabes, car il demeure un océan d’inspiration.

En effet, seul Dieu, détenteur des mystères, auteur des miracles a su façonner le plus beau Prophète à son goût et à sa guise.

Lui Seul peut dévoiler la nature véritable de  Mohammad (PSL). Ainsi, l’existence de la Noble Créature est un signe de la manifestation de la volonté et de la bienfaisance divines. En fait, Dieu  l’a dit dans son Noble Coran : « Nous t’avons envoyé comme une source miséricorde pour les mondes ».

Ainsi, pour parler du Prophète Mohammad (PSL), nous commencerons par montrer  son aspect généalogique, ensuite, nous dégagerons ses aspects physique et moral.

GENEALOGIE ET NAISSANCE

Le Prophète Mohammad (PSL) est né dans la noblesse et dans l’excellence du caractère, en plus des vertus de la tribu à laquelle il appartient. Celle-ci étant les Quraich. Tous les arabes étaient éblouis, charmés et même dépassés par la supériorité morale, culturelle et cultuelle de cette tribu.

En effet, la supériorité de leur filiation, leur noblesse, leur lucidité, la clarté de leur élocution, la générosité de leur caractère et leur bravoure furent des facteurs de fascination de la part des autres tribus. C’est la raison pour laquelle ce nom de Quraich qui, traditionnellement, était destiné aux descendants de Fihr, fils de Malick, tous deux arrière grands-pères du Prophète (PSL), s’étendit sur toute la tribu.

LORS DES COMBATS POUR LA CAUSE DE L’ISLAM, TEL UN LION, INTREPIDE, COURAGEUX, LE PROPHETE NE FRAPPAIT JAMAIS DEUX FOIS. SA FORCE DE FRAPPE TELLEMENT TERRIBLE

Le Prophète (PSL) naquit un Lundi,  douzième jour de Rabi Al Awwal, en l’an de l’éléphant, 570 J.C. Ce jour fut le jour le plus radieux, le plus beau de toute l’humanité. Les Palais des  plus hautes royautés de l’époque s’effondrèrent et même les animaux les plus dangereux embrassèrent paisiblement les autres, qui étaient, en jour ordinaire, des proies toutes faites.

Ce meilleur Prophète (PSL) est le fils de notre mère Sokhna Aminata et de Abdallah, fils de Abd Al Muttalib, fils de Hâchim, fils de Abd Manâf, fils de Qusay, fils de Kilâb, fils de Murra, fils Ka’b, fils de Lou’ay, fils de Ghâlib, fils de Fihr, fils de Mâlik, fils de Al-Nadhr, fils de Kinânâ, fils de Khuzayma, fils de Mudrika, fils de Ilyâs, fils de Mudhar, fils de Ma’d, fils de Adnân. La filiation de Adnân remonte à Ismael,  fils du vénéré  Seydina Ibrahima (PSL). sEYYIDOUNA mOUHAMMAD SAW

Le Prophète (PSL), dès sa tendre  naissance, fut baptisé Mohammad par son grand-père  Abd Al Muttalib ; nom que les Arabes trouvèrent étrange du fait qu’il était peu connu mais très beau et riche, car désignant le loué et le digne d’éloges.

Cette filiation ci-dessus est celle paternelle. Quant à celle maternelle, Seydina Mohammad (PSL) descendit de Sokhna Aminata, fille de Wahab, fils de Abd Manâf, fils de Zuhra, fils de Kilâb. Ainsi, ces deux filiations se rejoignirent en Kilâb.

Il perdit son père avant même sa naissance (6 mois environ), et sa mère quand il avait 4 ou 6 ans. Epreuves qu’il supporta avec courage et bravoure. Il fut élevé dans la tribu des Banu Sa’d dans une vie simple et modeste dans la campagne pastorale. Son enfance fut :

Une période difficile et extrêmement mouvementée (orphelin total à bas âge) ; une étape trop difficile que connaissent en général tous les élus de Dieu : soit ils sont orphelins à bas âge, soit ils vivent dans des problèmes sociaux atroces ; car c’est dans l’adversité qu’Allah construit ses hommes, les élève, et fait d’eux de vrais lieutenants de la vérité.

-Une enfance prodigieuse bien que difficile. Même sa nourrice Alimatou Sa’Diya a finalement retrouvé une vie abondante et généreuse grâce à la bénédiction de l’illustre Envoyé (PSL).

-Une enfance au cours de laquelle ressortaient déjà les premiers signes caractérisant sa mission de Prophète. Il devait conduire des troupeaux animaux vers des pâturages terrestres comme il devait, plus tard, conduire des troupeaux humains vers des pâturages célestes,  paradisiaques.

 

PORTRAITS PHYSIQUE ET MORAL DU PROPHETE SEYDINA MOHAMED

 

Jamais au plus grand jamais, et nous pesons bien nos mots, sur une bonne balance, l’humanité ne connaîtra quelqu’un de plus beau que le Prophète Mohammad (PSL). Allah à la Majesté et la Bienfaisance incommensurables a parachevé sa créativité en déversant sur le Meilleur du genre humain l’ultime perfection physique, morale, spirituelle,…

 

Si  la beauté était estimée à cent pour cent, Dieu aurait donné à Seydina Youssouf (PSL) 0,99 pour cent. Les 0,01pour cent seraient répartis aux autres créatures humaines tandis que les 99 pour cent deviendraient une propriété unique et exclusive du Prophète Mohammad (PSL).

Pourtant, si c’est le Prophète Yusuf qui éblouissait ces invitées et qui se déchiraient les doigts du fait de sa beauté éblouissante, comme nous raconte le Coran, alors qu’en serait-il du charme incommensurable de Mohammad (PSL) ?

 

ASPECTS PHYSIQUES DE L’EXCELLENT PROPHETE

Interrogeons les khassidas de son vénérable serviteur pour avoir une exactitude sur le portrait du Prophète (PSL) : « Seydina Muhammad (PSL) était de taille moyenne, de constitution manifestement harmonieuse, il n’était pas de corpulence excessive et n’était ni brun ni blanc.

Il n’était pas potelé, ne marchait pas de guingois, en vérité, il était au-dessus de quiconque descendait d’Adam… Il laissait échapper un sourire dont l’éclat était comme un éclair ou un grain de nuage et son rire dissipait les ténèbres, tel des flambeaux dans les obscurités. »

Plus ébloui par la lumineuse beauté du modèle parfait, le Cheikh continua :

« Sa figure était ronde, il avait un ventre fin, il était radieux, splendide, d’un teint coloré, il articulé harmonieusement ses propos. Ses joues pures semblaient être couvertes d’un liquide doré, il avait une stature svelte, son nez avait une belle forme. Il avait l’oreille parfaite, des dents très bien rangées, d’une blancheur éclatante, deux incisives séparées avec élégance et un visage qui effaçait l’angoisse… » (cf Jazbul xulob de Cheikh Ahmadou BAMBA )

Sa beauté physique était hors du commun et c’était comme si Dieu avait dévalisé ses trésors de charme et de beauté pour les mobiliser et les investir dans la constitution du saint corps et du noble caractère de Mohammad (PSL).

D’après  Ali (KW), son gendre, « Seydina Mouhammad (PSL) était de stature moyenne, de carrure solide. Il avait la tête forte de teint coloré, les joues lisses, la barbe fournie, les yeux ondulés. Une veine qui se gonflait sous l’effet du mécontentement (uniquement pour la cause de Dieu)  s’élevait sur son front , de la naissance de son nez aquilin, entre ses sourcils bien arqués et très rapprochés.

Son regard était d’une vivacité extraordinaire, d’un noir profond entouré d’un blanc éclatant et ressortait un regard vif certes mais reflétant une douceur et pitié hors du commun. Sa bouche était grande comme il convient pour l’éloquence. »

 

Quant à ses dents légèrement écartées, elles ressemblaient à des grenons de par leur blancheur. Il les entretenait impeccablement par l’usage du cure-dent qu’il aimait tant. Son sourire étaient comme un jet de lumières bien fournie projetée dans de l’obscurité. L’homme le plus triste devenait joyeux en voyant Mohammad (PSL) sourire.

 

Anas (RA), parlant du Prophète (PSL), raconte : « Je n’ai jamais touché de brocart ni de soie qui soient plus doux que la main du Messager de Dieu (PSL) comme je n’ai senti une odeur aussi agréable que celle du Messager de Dieu (PSL). »

Quant à Al Barâ ibn Azib (RA), une fois, il fut tellement étonné et ébloui par le charme du Prophète (PSL) et conclut : « Je n’ai jamais vu quelqu’un comme lui, ni parmi ceux que j’ai connus avant lui, ni parmi ceux que j’ai connus après lui. »

Il continue en ajoutant : « Le Prophète de Dieu était de taille moyenne. Je l’ai vu une fois habillé en kaftan rouge. Sa beauté était sans pareille. »

Tous ceux qui ont eu la chance de l’avoir vu et tous ceux qui l’ont décrit ont conclu la même chose : Dieu a doté le Prophète d’une extraordinairement belle apparence et d’une parfaite constitution.

C’est le cas d’Abû HURAYRA qui ajoute : « le Prophète (PSL) était de taille moyenne quoique plus grande. Il avait le teint blanc très clair. Il avait la barbe noire, la bouche bien parfaite, les cils longs et les épaules larges. Je n’ai jamais vu quelqu’un comme lui ni parmi ceux que j’ai connus avant lui, ni parmi ceux que j’ai connus après Lui. »

En dessous de sa noble nuque et entre ses épaules se situe le sceau de la Prophétie qu’avait vu le moine Bahira. Ce point distinctif ressemblait à la trace d’une ventouse rougeâtre entouré de quelques poils.

La démarche du Prophète Mohammad (PSL) était lente et majestueuse et il surpassait quiconque marchait à côté de lui, de par sa taille. Et pour se retourner, c’était de tout son corps qu’il le faisait mais ni de la tête, ni de la moitié de son corps seulement.

Pour désigner quelque chose, il le faisait avec la main entière et non pas de quelques doigts. A chaque fois qu’il éprouvait un étonnement, il glorifiait Allah.

Il ne riait jamais aux éclats comme le font certains hommes et femmes malveillants mais laissait apparaître un sourire, puis se couvrit lumineusement la bouche avec sa main droite, quand un excès de joie le saisissait.

Lorsque quelqu’un l’appela, il répondit toujours immédiatement : « me voici ». Et pour appuyer une information, il frappait le pouce de sa main droite, sa main gauche grandement ouverte.

Pour se coucher, une natte rugueuse placée à même le sol lui suffit. Il s’y étala jusqu’à ce que les traits de la natte se dessinent sur sa peau.

Un jour, par pitié, notre mère Aïcha plia son manteau, qu’il étalait parfois sur son lit, en quatre, au lieu de deux. Il lui demanda de le rétablir à l’état habituel. Celle-ci ayant eu pitié de lui, voulait  ramollir le lit. Son oreiller était fait de fibres de palmier. Il se suffisait de peu de choses pour ne pas fatiguer qui que soit.

Son parfum préféré était le musc et son cure-dent était l’Arack, du fait de l’état rugueux de ses fibres qui se substituaient à une brosse. Quand il saluait quelqu’un, il ressentait l’odeur du musc toute la journée, dans la paume de sa main. Son parfum était une alerte mais aussi une identité propre à lui. Par conséquent, s’il arrivait dans une assemblée, l’odeur de son parfum signalait sa présence. Ainsi, tout le monde se déplaça à lui à tel enseigne qu’il devint le centre de l’assemblée. Par pure politesse et excellent comportement, il s’asseyait toujours à la queue de la foule.

 

ASPECT MORAL DU PROPHETE (PSL)

Le Seigneur, en nous envoyant le modèle parfait, n’a pas seulement voulu que l’on soit spectateur de ses vertus ou contemplateur de sa beauté, mais il a voulu qu’il nous serve d’exemple, et que le musulman, chaque jour, chaque minute et chaque seconde mire sa vie et comportement dans le miroir du modèle parfait.

S’il s’agissait de chanter de chanter et de s’étonner sur sa nature physique et morale sans le copier, nous pensons que cette incomberait exclusivement aux anges dont les intonations sont plus audibles et plus merveilleuses que celles des humains.

« Le Prophète de Dieu était de taille moyenne. Je l’ai vu une fois habillé en kaftan rouge. Sa beauté était sans pareille. »

Donc, il est urgent d’humaniser la stature et de diluer un peu la nature et la mission du Prophète pour que les hommes ne rendent pas impossible l’ultime et la fondamentale nécessité de copier sur lui. Il a été envoyé non pas pour être ou se réduire en objet de spectacle uniquement sans copier de nos comportements sur sien.  « L’on ne guérira jamais en prononçant le nom d’un médicament, mais seulement en le prenant. » disait Thomas SANKARA.

Il est fondamental que l’individu sache que Mohammad est irréductible dans son essence et sa quintessence spirituelle mais il est réductible, humain dans sa mission. Si ce principe n’est pas observé, il ne saurait être copié pour servir de modèle à toute l’humanité.

Lorsque le musulman pense au Prophète Mohammad (PSL) son cœur s’emplit de joie et il ressent le Paradis dans l’âme. Ses yeux s’enflent de larmes et il se perd dans l’immensité de l’amour de la Meilleure Créature (PSL).

Dieu, en créant son excellence spirituelle, Il nous a fait don de deux choses fondamentales :

-Il vient offrir la quintessence, un signe manifestement impeccable de sa générosité, de sa miséricorde mais aussi de son pouvoir de création comme Il nous le fait savoir : «  En effet, nous t’avons envoyé comme source de miséricorde pour les mondes ».

Avant la venue du Prophète (PSL), Dieu manifestait sa colère à travers des épreuves terribles sur les fautifs et transgresseurs, agresseurs de sa loi. Mais, avec la naissance de  Mohammad (PSL), Dieu a substitué sa punition immédiate en une patience.

-En envoyant son Meilleur Prophète (PSL) sous la forme humaine, à tous les hommes comme facteur de félicité ici-bas et dans l’au-delà, le Noble Roi à la Grâce infinie vient témoigner à l’humanité son Amour, sa Considération, et son Pardon.

La Meilleure Créature revêtit deux formes : une forme divine et une forme humaine. Ainsi, il lui arrivait d’être directement branché à Dieu et recevait la révélation du Saint Coran ou de Hadiths Qudsis. Il était un interlocuteur fidèle entre Allah et ses créatures humaines.

Lorsqu’il fut spirituellement branché, une sorte de fièvre fortement accompagnée de sueur le couvrait. Et s’il était sur son chameau, celui-ci se rabaissait, sous le poids alourdissant de la révélation.

« Son regard était d’une vivacité extraordinaire, d’un noir profond entouré d’un blanc éclatant et ressortait un regard vif certes mais reflétant une douceur et pitié hors du commun. Sa bouche était grande comme il convient pour l’éloquence. »

Par ailleurs, il lui arrivait d’être un homme parmi les hommes. Non seulement il était le lieutenant sur le champ de bataille, mais également  l’Imam de la mosquée, sans oublier l’architecte de Médine. D’où ses dimensions temporelles et spirituelle soigneusement, et de manière concordante, assimilées par l’architecte suprême. Il a été le premier à montrer et à démontrer que la vie spirituelle n’exclut pas la vie temporelle, ou vice versa. Comme deux marches d’un escalier, dont l’une permet de monter sur l’autre pour aller haut, et que l’autre permet de poser le pied sur l’autre pour descendre, les deux vies sont indissociables.

Ainsi, il eut à déterminer la distance devant séparer un puits d’une fosse sceptique, sans oublier le meilleur père de famille, plein d’amour, d’humour et tendresse, mais aussi de fermeté qu’il était. Ces quatre condiments devant régir et cuisiner la sauce familiale. En somme, il était un père de famille et non un policier de famille.

L’Islam est la source de toutes les solutions aux différents problèmes qui secouent l’humanité. Il est urgent de savoir qu’il faudrait islamiser la modernité et non moderniser l’Islam.

Entre communisme, socialisme, capitalisme, libéralisme et néolibéralisme, le monde est en train de faire du surplace, pire encore, d’hésiter devant la solution. Tout le monde sait que l’Islam est la solution et que le Meilleur Prophète est l’unique modèle.

Sans l’intégration du Prophète (PSL) qui donne le sens, au cœur  du développement, l’équation de la survie humaine restera sans sens.

Il est tant que les musulmans prennent leur responsabilité devant les défis qui assaillent la survie humaine. Consommer seulement au lieu de cuisiner (de produire) fondamentalement, est une hypothèque de sa valeur et de son devenir.

Que les recherches soient lancées et financées sur la Créature Parfaite, ainsi les solutions afflueront au profit d’un monde plus sain et plus vivable.

Comme l’a dit Johann Wolfgang VON GOETHE, poète et diplomate allemand : « Les choses  qui comptent le plus ne doivent jamais être à la merci des choses qui comptent le moins»

Un autre monde est possible, cependant, il ne faudrait exclure aucune idéologie dans sa construction.

Retourné, le concept  XEPE (sous-estimer) est PEXE (capacités) ; autrement dit le Bon Dieu se charge toujours de renforcer en capacités ceux qui ont été victimes d’une quelconque sous estimation ; donc, à nos gardes.

Qu’Allah préserve le Sénégal, le monde, et éteigne tous les foyers de tension.

RAWDOU-SAW

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